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Acupuncture, allergies et voies respiratoires
Rhumes qui s’enchaînent tout l’hiver, sinusite qui ne guérit jamais complètement, nez qui coule dès les premiers pollens, toux qui traîne des semaines après une bronchite. Ces situations ont un point commun : elles reviennent.
Ce que la médecine chinoise regarde
Le Poumon occupe ici une position particulière. C’est l’organe le plus exposé — il est en contact direct avec l’extérieur — et le plus fragile, décrit comme « l’organe délicat ». Il diffuse à la surface du corps une énergie défensive, le Wei Qi, qui constitue la première barrière.
Quand ce Wei Qi est suffisant, on croise un virus sans tomber malade. Quand il est en défaut, on attrape tout ce qui passe.
Deux autres fonctions comptent :
La Rate. Elle produit l’énergie à partir des aliments, et c’est elle qui fournit au Poumon de quoi tenir. « La Rate est la source des Glaires, le Poumon en est le réceptacle » : un encombrement chronique — nez bouché, mucosités, sinusites à répétition — se traite souvent par la digestion, ce qui surprend toujours.
Le Rein. Il « saisit » le Qi que le Poumon fait descendre. C’est lui qui explique les difficultés respiratoires anciennes et les essoufflements à l’effort.
Les situations détaillées
- Rhinite allergique et rhume des foins
- Sinusite chronique
- Toux chronique
- Infections ORL à répétition
- Asthme
- Acouphènes
- Vertigesà venir
Une question de calendrier
Pour les troubles saisonniers, l’essentiel se joue avant la saison. Une rhinite allergique se prépare en février, pas en avril quand le nez coule déjà. Les infections hivernales se préviennent en octobre.
C’est exactement la logique du soin d’intersaison.
Comprendre le soin d’intersaison
Ce qui ne relève pas de moi
Une gêne respiratoire aiguë, une crise d’asthme, une fièvre élevée ou persistante, une toux avec expectorations sanglantes, une perte d’audition brutale : appelez votre médecin ou les urgences. Ne modifiez jamais seul un traitement de fond de l’asthme.